Viager occupe appartement, 3 pièces Mulhouse (68200)
| bel appartement type F3 très lumineux, bien entretenu composé de: hall d'entrée avec placard donnant cuisine équipée , salon, séjour , balcon avec loggia fermée , salle de bains , wc indépendant , 1 chambre , 2 box fermés , porte blindée, interphone , cave , changement ascenseur en 2013 voté en assemblée 2010. Proche centre ville. |
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| Occupant(s) | Homme de 80 ans |
| Valeur du bien libre | 75000 € |
| Bouquet FAI* | 29 000 € |
| Rente | 330 € |
* Frais d'Agence Inclus
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Localisation du bien
Mulhouse en bref
En raison de ce rattachement tardif à la France (et aussi parce que la ville était de moindre importance à l'époque) son rôle administratif est resté limité. Ainsi Colmar, aujourd'hui beaucoup moins peuplée, est toujours la préfecture du département, alors que Mulhouse n'est devenue sous-préfecture qu'en 1857. Le développement de Mulhouse peut être comparé à celui d'une ville champignon, stimulé par l'expansion de l'industrie textile (draperie) et du tannage, puis par les industries chimiques et mécaniques à partir du milieu du XVIIIe siècle. Mulhouse entretient alors des relations privilégiées avec la Louisiane, d'où elle importe du coton, ainsi qu'avec le Levant. Ceci explique que son centre historique est petit par rapport à la taille de la commune. L'actuelle place de la République vers 1890 La mairie vers 1900 Mulhouse est principalement constituée d'une ville basse et d'une ville haute. La ville basse était autrefois le quartier des marchands et des artisans. Elle se développe autour de la place de la Réunion (nommée aujourd'hui ainsi en souvenir de son annexion à la France). Aujourd'hui, c'est un espace piéton. La ville haute s'est développée à partir du XVIIIe siècle. Divers ordres monastiques y ont autrefois implanté leurs établissements, notamment les Franciscains, les Augustins, les Clarisses et les Chevaliers de Malte. Le Nouveau Quartier est le premier exemple d'urbanisation planifiée à Mulhouse, à partir de 1826, après la destruction des remparts (comme dans de nombreuses villes françaises). Il se concentre autour de la place de la République. Sa trame viaire et sa forme triangulaire démontrent bien la volonté de planification de la municipalité. Les plans sont confiés aux architectes G. Stolz et Félix Fries. Ce quartier est investi par les riches familles du patronat industriel, libéraux et républicains. Le quartier du Rebberg comprend des maisons de maître inspirées par les résidences à portiques et colonnes des planteurs de coton en Louisiane. À l'origine, cet espace occupé par le vignoble de la ville (reb: vigne ; berg: colline). On y trouve aussi des maisons d'inspiration anglaise : les cottages, en référence au rapprochement avec Manchester, notamment lors des voyages des fils de familles d'industriels en Angleterre pour leurs études. L'hôtel de ville (1553) est de style Renaissance rhénane. En le voyant, Montaigne le qualifie de « palais magnifique et tout doré » en 1580. Ses peintures en trompe-l'œil et les allégories représentant les vices et les vertus font sa renommée. Les fresques de la salle du Conseil représentent les armoiries des cantons suisses avec lesquels la ville était alliée. Généralités historiques Mulhouse, dont le site a été occupé de toute antiquité depuis le néolithique, apparaît en 803 sous le nom de Mulinhuson (de l'allemand Mühle, moulin, et Hausen, habitation). La ville se développa à partir de deux noyaux dont l'un appartenait aux évêques de Strasbourg et l'autre aux empereurs Hohenstaufen. Ville fortifiée vers 1223 qui profita des luttes entre l'Empire et l'évêché au 13e pour affermir son autonomie ; en 1261, les bourgeois détruisirent le château de l'évêque. Définitivement ville impériale sous le roi Rodolphe de Habsbourg, Mulhouse reçoit d'importants privilèges de son successeur, Adolphe de Nassau (1293). Le 14e fut marqué par des luttes intestines entre bourgeois et nobles, ces derniers furent expulsés en 1346. En 1466, l'autonomie de Mulhouse fut menacée par les Habsbourg, soutenus par les nobles du voisinage, qui déclarèrent la guerre à la ville sous un prétexte futile (6 deniers dus par un meunier mulhousien, d'où le nom de « Guerre des Six deniers »). Abandonnée par la Décapole dont elle faisait partie depuis sa fondation en 1354, Mulhouse fut secourue efficacement par Berne et Soleure (1468) et finit par s'affilier à la Confédération helvétique en 1515. Après l'introduction de la Réforme en 1523, le 16e siècle fut marqué par des conflits internes et des heurts avec les cantons suisses catholiques. En 1746, Koechlin, Schmaltzer et Jean-Henri Dollfus fondèrent la première fabrique d'indiennes (toiles de coton imprimées). Ce fut le point de départ d'une industrialisation énorme, qui fera de la petite cité artisanale que Mulhouse était encore au 18e la deuxième ville d'Alsace. Le rattachement volontaire de Mulhouse à la France en ventôse an VI (début 1798) accéléra ce processus en supprimant les barrières douanières qui handicapaient le commerce. Au 19e, l'industrie se développa et se diversifia : le textile, qui resta dominant, suscita pour ses besoins la création d'industries mécaniques et chimiques. La découverte de gisements de potasse en 1904 amena un nouvel essor : Mulhouse devint le premier centre industriel d'Alsace. Septembre 1870 - 11 novembre 1918 : L'Alsace est sous domination allemande. 11 novembre - 17 novembre 1918 : Mulhouse sous la République soviétique alsacienne est organisée en soviet. 17 novembre 1918 : Mulhouse redevient française De 1940 à 1944 la ville de Mulhouse occupée revit des heures semblables à celles qu'elle avait vu s'écouler de 1871 à 1918. Dans la soirée du 20 novembre 1944, les blindés de la 1re Division Blindée du général Jean-Charles Caldairou entre dans la ville qui sera définitivement libérée le 24 novembre. La ville subit d'importantes destructions en 1944. Après 1945 le grand canal d'Alsace orienta vers l'est (Île Napoléon, zone industrielle de la Hardt) le développement industriel ininterrompu de la ville. L'essor culturel suivit avec la création de l'université de Haute Alsace, la multiplication des musées, et de nombreuses activités intellectuelles. Ville natale de l'architecte François Spoerry (1912-1999). Depuis 1991, les noms des rues de Mulhouse sont petit à petit complété par leurs équivalents historiques ou dialectaux.
Référence : Wikipedia







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